Feb 27, 2009

Affres de la démogagogie

Comme beaucoup d'Américains curieux de voir si le glamour de cette grande messe serait cette année tempéré par la crise économique (réponse nuancée en images), j'ai suivi sur Twitter et en streaming une partie des Oscars dimanche. Au risque de passer pour un broken record : Slumdog, (dont je reconnais volontiers l'énergie et l'impeccable bande-son), film excessivement laid, manufacturé pour un public anglo-saxon, qui transpose une problématique de l'American Dream dans un pays du tiers-monde a roulé une partie de la critique américaine dans la farine (et, semble t-il, peu de critiques français, moins complaisants cette fois). 

Laurence résume ici le fond de ma pensée:
En quoi ce film est-il "porteur d'espoir"? Les enfants des bidonvilles trouvent-ils de quoi espérer dans les jeux télévisés et autre attrape-nigauds qui promettent la lune avec à peu près autant que probabilité que la loterie nationale?Et la représentation de l'Inde par un cinéaste occidental non moins habile que cynique a-t-elle de quoi promettre des lendemains qui chantent?


2 comments:

Mitsou said...

Non, moi j'ai bien aime Slumdog - il faut le prendre comme une histoire d'amour. Les enfants etaients natifs des bidonvilles et tres naturels. Un film vif, rayonnant de vie.

Anonymous said...

Il fallait plutôt titrer ce post !

Affres de la démographie !
Femmes du tiers-monde transformer en pondeuses malgré elles !
femmes des pays occidentaux transformer en pondeuses subventionnés et conditionnement dès la naissance pour qu'elles se servent de leur uterus avant leurs neurones !